Nucléaire

Nucléaire

L’accident de Fukushima (11 mars 2011) au Japon a eu une très grande résonnance au sein d'EDF. À la suite des travaux menés conjointement avec l'Autorité de sûreté nucléaire, un grand programme de renforcement des installations a été entrepris : la SADE y est largement associée. Elle participe également aux opérations dites de Grand Carénage visant à prolonger la vie ces centrales de 40 à 50 ans. 

Pourtant, le partenariat de la SADE avec EDF est plus ancien puisque ses premières interventions en CNPE remontent à 1977.

Les projets récents ou en cours Une organisation dédiée
  • Dévoiement des réseaux et génie civil pour la construction des bâtiments Diesel Ultime Secours (Paluel et Penly)   
  • Construction de protections volumétriques  (Flamanville, Fessenheim, Saint Alban, Saint Laurent, Penly et Chooz) 
  • Construction de casemates (Belleville, Saint Alban, Cattenom et Nogent-sur-Seine)   
  • Construction d’une plaque tournante (EPR de Flamanville)   
  • Maintenance des ouvrages de génie civil et d’injection (Flamanville, Paluel, Penly et Nogent)   
  • Maintenance préventive et curative  des voiries, des réseaux divers et des ouvrages associés  (Paluel)
  • Séparation des eaux pluviales et des eaux des chaudières  (Cattenom)   
  • Construction de 22 puits de forage d’ultime secours (Belleville, Saint-Alban, Saint-Laurent des-Eaux, Cruas, Nogent-sur-Seine, Tricastin, Bugey, Chooz).

Le savoir-faire du Groupe SADE et son positionnement régional lui permettent aujourd’hui de travailler pour l’ensemble des centrales nucléaires françaises : une entité SADE est en effet toujours à proximité d’une centrale nucléaire. 

Pour mieux répondre aux attentes de son client et coordonner les opérations, la SADE a créé, en 2014, une structure nationale référente : la Direction de l’Activité Nucléaire (DAN).

Aujourd’hui, plus d’une vingtaine d’entités SADE opèrent en CNPE avec des équipes formées, responsabilisées et investies.

 

Travaux et équipements post-Fukushima

Après l'accident, l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a demandé à EDF des évaluations complémentaires de sûreté (ESC). Elles se déclinent en plusieurs phases opérationnelles : 

  • phase 1, jusqu'en 2017 : mise en place de moyens provisoires de secours sur les différents sites nucléaires d'EDF dont notamment l'implantation de plusieurs moteurs diesel, destinés à pallier une éventuelle rupture de l'alimentation électrique :
  • phase 2, entre 2015 et 2020 : ajout de moyens complémentaires en eau et électricité permettant notamment de répondre efficacement à des accidents impliquant des dommages sur certains éléments des noyaux durs des centrales ; 
  • phase 3 : élargissement des dispositifs de sécurité actuels (systèmes de refroidissement ultime des générateurs de vapeur, de refroidissement ultime de l'enceinte …)

SADE - 23-25 av. du Docteur Lannelongue - CS 51450 - 75685 Paris Cedex 14