Paris, le 20 janvier 2026 – Selon l’enquête Odoxa pour SADE, filiale du cycle de l’eau de NGE, 4e groupe de BTP en France, le stress hydrique – situation où les besoins en eau potable dépassent les ressources disponibles – s’impose comme une préoccupation majeure pour les élus locaux et les Français.
Un enjeu qui inquiète élus et citoyens
Près de 4 maires sur 10 (36 %) estiment que leur commune pourrait être confrontée à une situation de stress hydrique d’ici 2032. Cette inquiétude grimpe à 45 % dans les villes moyennes et grandes et atteint 48 % dans le quart Sud-Est du pays.
Les Français partagent cette préoccupation : 39 % pensent que leur commune pourrait être touchée dans les six prochaines années. L’inquiétude est particulièrement forte chez les moins de 50 ans (49 %) contre 30 % chez les 50 ans et plus.
Des priorités qui évoluent
Aujourd’hui, les maires accordent une vigilance comparable à la raréfaction de l’eau et aux risques d’inondation :
37%
se disent prioritairement
attentifs aux inondations
et à la protection
des biens et des personnes
34%
privilégient la raréfaction
de la ressource en eau et
les solutions de réemploi
29%
déclarent être vigilants
sur les deux fronts
Dans les villes moyennes et grandes, la prévention des inondations reste la priorité (50 %), mais la raréfaction de l’eau gagne du terrain.


Le prix de l’eau : vers une tarification équitable
Plus de 6 maires sur 10 souhaitent un prix de l’eau identique sur tout le territoire (66 %) et adapté à l’usage (61 %). En revanche, ils s’opposent majoritairement à un prix variant selon le stress hydrique (55 %) ou le budget des familles (62 %).
À propos de l’étude : Enquête réalisée auprès de 429 maires et décideurs municipaux entre le 29 décembre 2025 et le 12 janvier 2026.
Contact presse
Eloi FOUQUOIRE
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